Roland furieux, poème héroïque de L'Arioste, avec figures. Traduction nouvelle, par le Comte de Tressan.
Roland furieux, poème héroïque de L'Arioste, avec figures. Traduction nouvelle, par le Comte de Tressan.
Metodi di Pagamento
- PayPal
- Carta di Credito
- Bonifico Bancario
- Pubblica amministrazione
- Carta del Docente
Dettagli
- Autore
- Arioste. - [Tressan (Comte De)].
- Soggetto
- LITTERATURE ANCIENNE, LITTERATURE : TRADUIT DE L'ITALIEN, ARIOSTE. - TRESSAN (Comte de), LAPORTE,
- Lingue
- Francese
Descrizione
Ouvrage orné de 46 planches dessinées par C. N. Cochin gravées par De Launay, Lingée et Ponce, les mêmes que celles du Roland Furieux traduit par d'Hussieux paru chez Brunet en 1775-1783. Sans le portrait en frontispice de l'Arioste dessiné par Eisen d'après le Titien. Elle est précédée d'un Abrégé de la vie de l'Arioste extraite de Simon Fornari, de l'abbé Pezana, etc., d'une traduction de la Lettre de Galilée au seigneur François Rinuccini (au sujet de l'Arioste et du Tasse). Le dernier tome contient un extrait du Roland de Boyardo (pp.100-261) ainsi que la Fleur des Batailles de Doolin comte de Mayence." Chef-d'œuvre de l'Arioste, poète italien de la Renaissance, le Roland Furieux (Orlando Furioso), parodie du poème chevaleresque, tresse, avec une habileté et une ironie, trois grands thèmes : la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, la folie de Roland vainement amoureux de l'inconstante Angélique, enfin les amours et le mariage de Roger et Bradamante, ancêtres imaginaires de la dynastie d'Este. Composé de 46 chants, mêlant le tragique au plaisant, le lyrique au romanesque, usant avec autant de liberté que de maîtrise de toute la culture européenne, d'Homère aux contemporains en passant par les romans médiévaux, le Roland furieux, expérience livresque et humaine de l'Arioste en une symphonie perpétuellement mouvante de personnages et d'événements qui, après l'écroulement des repères du Moyen Âge, reflète le scepticisme souriant de la Renaissance. Ses compatriotes, l'ont surnommé le divin Arioste et son ottava rima a été appelé ottava d'oro (la huitième d'or). Il publia son poème pour la première fois en 1516, en 40 chants, mais il ne cessa de le retoucher et en donna en 1532 une édition augmentée de six chants. ".